Current Clinical Care

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Troubles cliniques associés au vieillissement de la colonne vertébrale

1Dr Edward P Abraham, M.D., FRCSC, 2Dr Hamilton Hall, M.D., FRCSC,

1Professeur agrégé de chirurgie, département d’orthopédie, Dalhousie University Medical School, Saint John Campus, Saint John (N.-B.), Spine Centre Horizon Health Network.2Professeur, département de chirurgie université de Toronto; Directeur général, Canadian Spine Society, Toronto (Ontario).

OUTILS CLINIQUES

Résumé : Malgré la légère augmentation du nombre de cas d'infections, de tumeurs malignes et de maladies généralisées touchant la colonne vertébrale au cours du vieillissement, environ 90 % des douleurs dorsales des personnes âgées sont d'origine mécanique, comme c'est le cas pour les patients plus jeunes. Cet article discute des problèmes les plus courants : claudication neurogène, discopathie dégénérative, spondylolisthésis dégénératif, hernie discale, déformation de la colonne vertébrale et fractures tassement ostéoporotiques. Le traitement est à la fois chirurgical et non chirurgical et les décisions concernant le choix du traitement et le moment opportun pour orienter le patient dépendent de l'âge et de la capacité fonctionnelle du patient, ainsi que du trouble précis dont il est atteint.
Mots clés : claudication neurogène, discopathie dégénérative, spondylolisthésis dégénératif, hernie discale, déformation de la colonne vertébrale, fractures tassement ostéoporotiques, imagerie.

Le diagnostic de claudication neurogène repose sur des antécédents de douleur intermittente dominante dans la jambe se manifestant au cours d'une activité physique (habituellement la marche) et qui est soulagée par la flexion (d'ordinaire, la position assise). L'examen physique du patient, lorsque ce dernier est au repos, est souvent normal.
Une douleur dorsale d'origine mécanique associée à une dégénérescence discale n'est que rarement une indication pour une intervention chirurgicale. Elle peut généralement être traitée de façon adéquate par une approche globale incluant une éducation, une modification des activités, un conditionnement physique général et des exercices choisis précisément en fonction des positions et des mouvements qui déclenchent la douleur.
Une hernie discale entraînant une sciatique aiguë est rare chez les personnes âgées et le diagnostic doit se poser avec précaution. La douleur véritablement radiculaire est constante et est dominante dans la jambe. Une douleur projetée et intermittente dans la jambe accompagne souvent la douleur dominante dans le dos et ne doit pas être traitée comme une sciatique.
L'opération chirurgicale du rachis est un enjeu de taille pour la personne âgée. La décision d'opérer doit se prendre après une consultation poussée, qui met l'accent sur la convalescence prolongée et qui évalue les avantages potentiels par rapport aux risques inévitables d'une telle opération, notamment un risque pour la vie du patient.
Les fractures tassement ostéoporotiques des corps vertébraux surviennent souvent sans antécédent connu de traumatisme. La douleur est soudaine et touche souvent les régions thoracique ou lombaire supérieure; elle est intensifiée par le mouvement (notamment la flexion vers l'avant) et s'atténue en position couchée, sans disparaître complètement. La phase aiguë peut durer plusieurs semaines, mais la douleur s'atténue habituellement sans traitement spécifique. Avec le temps, des fractures tassement multiples provoqueront une cyphose rachidienne.
La douleur dorsale d'une personne âgée doit être traitée avec un minimum de médicaments. Une douleur mécanique peut habituellement être maîtrisée par des mesures mécaniques adaptées et un traitement analgésique supplémentaire n'est pas nécessaire. Le recours à des traitements médicamenteux contre la douleur en première intention n'est pas conseillé; si des médicaments sont utilisés, ils doivent se limiter aux préparations non narcotiques. Les opioïdes ne doivent pas être utilisés, sauf potentiellement en cas de sciatique aiguë ou en présence de fractures tassement vertébrales récentes.
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<p> Cet article a été publié dans le cadre de <a href="/fr/iTherapies">Prise en charge de la santé de votre patient âgé : thérapies qui pourraient aider à améliorer la qualité de vie </a> ressource FMC. <br/> Ce document a reçu un appui dans le cadre d’une subvention pédagogique de Medtronic Canada Ltée. </p>

Améliorer la qualité de vie avec la neuromodulation : Un traitement innovant de l’incontinence

Dr Dean Elterman, M.D., FRCSC, 1 Co-auteur : Brandon Van Asseldonk B. Eng, 2

1professeur adjoint, université de Toronto, Toronto Western Hospital, Toronto (Ontario).

2faculté de médecine, université de Toronto, Toronto (Ontario).

OUTILS CLINIQUES

Résumé : La neuromodulation sacrée (NMS) est une technique autorisée par Santé Canada comme traitement des troubles chroniques réfractaires (fonctionnels) du pelvis, du bas appareil urinaire ou du tractus intestinal. La NMS est une procédure à effraction minimale qui permet une excellente atténuation des symptômes ainsi qu'une très bonne amélioration de la qualité de vie pour certains patients bien choisis, et qui a montré des effets durables au cours des suivis sur le long terme.
Mots clés : neuromodulation sacrée, vessie hyperactive, incontinence impérieuse, incontinence fécale.

La neuromodulation sacrée (NMS) est une stimulation des nerfs périphériques qui est utilisée pour le traitement de la vessie hyperactive et de l'incontinence fécale.
La NMS est recommandée par l'American Urological Association (AUA) ainsi que par l'Association des urologues du Canada (AUC) comme thérapie de troisième intention pour le traitement de la vessie hyperactive.
Compte tenu du nombre élevé d'implantations et de l'historique de la NMS, les améliorations des symptômes urinaires sont reconnues et perdurent longtemps pour les patients qui répondent au traitement.
L'utilisation de la NMS pour des patients atteints d'incontinence fécale est plus récente, mais plusieurs études à grande échelle ont montré que cette thérapie entraînait une forte amélioration des symptômes.
L'incontinence fécale et la vessie hyperactive sont deux troubles médicaux invalidants qui peuvent dégrader la qualité de vie et restreindre les activités quotidiennes.
La neuromodulation sacrée (NMS) est une technique autorisée par Santé Canada comme traitement de troubles urinaires et intestinaux.
La NMS est une intervention chirurgicale à effraction minimale, qui s'effectue en ambulatoire et qui s'est systématiquement avérée efficace pour améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients souffrant d'une vessie hyperactive ou d'une incontinence fécale.
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Perte auditive de la personne âgée

Dr Allan Ho, MBBS, M.Sc., FRCS(ORLHNS), FRCSC,1 Co-auteur : Brendan McDonald M.A., M.Cl.Sc., Aud.A., 2

1professeur associé, université d’Alberta; directeur de la Edmonton Ear Clinic, Edmonton (Alberta).

2audiologiste clinique, Edmonton Ear Clinic, Sherwood Park (Alberta).

OUTILS CLINIQUES

Résumé : La perte auditive a des répercussions profondes sur la personne qui en est atteinte. La perte auditive est un handicap invisible qui perturbe les communications de la personne et finit par restreindre ses activités sociales et la façon dont elle interagit avec les autres. La perte auditive est le trouble de la communication le plus courant chez les personnes âgées. L'objectif de cet article est de fournir aux lecteurs une mise à jour des différents types de perte auditive (surdité) ainsi que des renseignements sur les options en matière d'intervention en cas de surdité de transmission. Cet article parlera des appareils auditifs implantables utilisés pour corriger la surdité, ainsi que des avancées technologiques des appareils.
Mots clés : perte auditive, surdité, appareils auditifs, dispositif à ancrage osseux, implant auditif, ostéointégration.

Tout patient atteint d'une surdité de transmission ou d'une surdité mixte doit être orienté vers un otorhinolaryngologiste.
Une approche multidisciplinaire est nécessaire pour choisir le système à ancrage osseux le mieux adapté.
Les otorhinolaryngologistes et les audiologistes doivent travailler de concert pour déterminer quels patients seront les meilleurs candidats (sur le plan chirurgical et de l'audition) pour ces dispositifs.
Les dispositifs auditifs à ancrage osseux sont une option viable pour certains patients atteints d'une surdité de transmission ou d'une surdité mixte, lorsqu'une prothèse auditive classique ne représente pas un bon choix.
Une approche pluridisciplinaire — avec l'aide d'otorhinolaryngologistes et d'audiologistes — est nécessaire pour évaluer et choisir les patients qui pourront recevoir des implants auditifs à ancrage osseux. Les meilleurs candidats sont les patients qui répondent aux critères aussi bien chirurgicaux qu'auditifs.
L'audiologiste peut effectuer des essais en conduction osseuse en utilisant un bandeau pour faire la démonstration du dispositif et de la technologie au patient, et pour conseiller ce dernier. Une telle démonstration du dispositif n'est pas effractive et ne nécessite que le processeur externe et un bandeau spécialisé.
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Neurostimulation médullaire : une approche thérapeutique de la douleur sous-utilisée et mal reconnue

Philip Chan, M.D., FRCPC (anesthésiologie, médecine de la douleur), FIPP;

directeur, clinique de la douleur chronique, service d'anesthésie/clinique de la douleur chronique, St. Joseph's Healthcare, Hamilton (Ontario); professeur adjoint en clinique, service d'anesthésie, faculté des sciences de la santé, McMaster University; directeur, programme de résidence en médecine de la douleur, McMaster University; directeur médical, programme de neuromodulation, Hamilton Health Sciences Corporation, Hamilton (Ontario).

OUTILS CLINIQUES

Résumé L'utilisation abusive ou inappropriée des opioïdes devient de plus en plus préoccupante au Canada. Bien qu'il n'existe aucune solution simple à ce problème de société complexe, un accès adéquat et en temps opportun à des soins pluridisciplinaires adaptés pour prendre en charge la douleur chronique est essentiel pour diminuer la dépendance aux opioïdes dans le cadre du traitement de la douleur chronique au Canada. La thérapie de neuromodulation, en particulier la neurostimulation médullaire ou stimulation médullaire (SM), offre aux patients la possibilité de soulager la douleur sans avoir besoin d'effectuer des injections répétées ou d'utiliser des médicaments de façon continue. La SM peut traiter de manière efficace la douleur neuropathique postopératoire persistante ainsi que le syndrome douloureux régional complexe (SDRC). Les candidats à la SM doivent subir une évaluation pluridisciplinaire exhaustive pour déceler les éventuels facteurs physiques et psychologiques qui pourraient nuire aux résultats.
Mots clés : douleur chronique, stimulation médullaire, neurostimulation médullaire, opioïdes, douleur neuropathique, douleur neuropathique postopératoire persistante.

Les indications thérapeutiques les plus étudiées de la SM sont la douleur neuropathique postopératoire persistante (également connue sous le nom de « séquelles de l'échec chirurgical rachidien ») et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC).
La clé du succès de la SM consiste à établir un profil de paresthésie qui englobe la zone douloureuse du patient, tout en évitant toute paresthésie supplémentaire qui pourrait entraîner une gêne.
La SM est un traitement économique, car les économies réalisées sur le long terme dans divers domaines (imagerie diagnostique, consultations médicales, médicaments et services de rééducation) dépassent les coûts initiaux plus élevés.
Les contre-indications à la pose d'un dispositif de SM sont les suivantes : infection généralisée, trouble cognitif et faible taux de plaquettes.
Les facteurs suivants sont reconnus comme étant prédictifs du succès à long terme de la SM : douleur ayant surtout une composante neuropathique périphérique, traitement entrepris tôt au cours de l'évolution du syndrome douloureux et présence d'une allodynie ou d'autres caractéristiques indicatrices d'une douleur neuropathique. Une humeur profondément dépressive, un manque d'énergie, une somatisation et un manque d'adaptation psychologique sont des facteurs importants prédisant de mauvais résultats thérapeutiques.
La SM est une technique non destructive : le dispositif peut se retirer à tout moment s'il ne permet plus de soulager la douleur et il n'empêche pas d'avoir ultérieurement recours à d'autres approches thérapeutiques, y compris la chirurgie rachidienne.
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Stimulation cérébrale profonde

Alfonso Fasano, M.D., Ph. D.,

Morton and Gloria Shulman Movement Disorders Clinic and the Edmond J. Safra Program in Parkinson's Disease, Toronto Western Hospital; département de neurologie, université de Toronto, Toronto (Ontario); Krembil Research Institute, Toronto (Ontario).

OUTILS CLINIQUES

Résumé : La stimulation cérébrale profonde est homologuée au Canada comme traitement de la maladie de Parkinson (MP), de la dystonie et des tremblements. Ces dernières années, une nouvelle indication officielle a été approuvée : il s'agit de l'épilepsie focale avec généralisation secondaire.
Ce champ thérapeutique est en pleine croissance dans les domaines clinique et technologique. Dans le domaine clinique, nous connaissons mieux les résultats thérapeutiques, ce qui facilite le choix des cibles et des patients. Nous connaissons d'ailleurs mieux maintenant les indications reconnues, notamment par rapport au débat sur le choix de la cible de la stimulation en cas de MP (noyau sous-thalamique ou globus pallidus interne). De plus, le rôle de la SCP dans le traitement de la dystonie est mieux défini sur le plan de la sélection des patients et des résultats de l'intervention chirurgicale. Enfin, les avantages technologiques récents de la neuromodulation ont ouvert de nouvelles perspectives concernant de nouvelles cibles et indications.
Mots clés : stimulation cérébrale profonde, troubles moteurs, maladie de Parkinson, tremblement, dystonie.

La stimulation cérébrale profonde (SCP) est une technique éprouvée de neuromodulation rendue possible par la mise en place neurochirurgicale d'électrodes qui délivreront un léger courant électrique pour stimuler les zones cérébrales profondes.
La SCP est devenue le traitement largement reconnu de la maladie de Parkinson (MP), de la dystonie et des tremblements.
Nous connaissons mieux maintenant les indications reconnues, notamment par rapport au débat sur le choix de la cible de la stimulation en cas de MP (noyau sous-thalamique ou globus pallidus interne).
Ces dernières années, une nouvelle indication officielle a été approuvée : il s'agit de l'épilepsie focale avec généralisation secondaire.
L'avancée des techniques de neuromodulation a donné aux cliniciens de nouveaux outils qui ont facilité le ciblage et la programmation, ainsi que la gestion globale.
Néanmoins, nous ne disposons toujours pas de méthodes fiables pour prédire les résultats de l'intervention chirurgicale, même pour des indications reconnues, comme l'épilepsie ou la dystonie. Les résultats de l'intervention dépendent en fait du choix des patients, qui est essentiellement un compromis entre les risques et les avantages attendus de l'intervention.
La SCP ne peut pas guérir ou changer l'évolution de la maladie, mais elle peut soulager les symptômes et améliorer la qualité de vie.
Dans le cas de la MP, la SCP peut atténuer les symptômes qui répondent à la lévodopa, à deux exceptions près : l'élocution répond à la lévodopa, mais ne s'améliore habituellement pas avec la SCP (et parfois, elle empire), tandis que les tremblements, qui ne répondent pas à la lévodopa, s'atténuent avec la SCP4.
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Hydrocéphalie à pression normale : Diagnostic et options thérapeutiques

Alfonso Fasano, M.D., Ph. D.

Morton and Gloria Shulman Movement Disorders Clinic and the Edmond J. Safra Program in Parkinson's Disease, Toronto Western Hospital; département de neurologie, université de Toronto, Toronto (Ontario); Krembil Research Institute, Toronto (Ontario).

OUTILS CLINIQUES

Résumé : L'hydrocéphalie à pression normale (HPN) est un trouble gériatrique relativement fréquent, mais sous-diagnostiqué, qui se caractérise par des troubles de la marche et de l'équilibre, une vessie hyperactive, ainsi qu'un déclin des fonctions cognitives, associés à des signes neuro-radiologiques d'une ventriculomégalie. La dérivation du liquide cérébro-spinal (LCS) est un traitement efficace, même si la réponse des patients, variable et pas toujours prévisible, est parfois de courte durée. Ces problèmes de réponse pourraient être dus à une mauvaise sélection des patients ou à une intervention chirurgicale retardée. Néanmoins, des essais récents ont montré que la dérivation chirurgicale est économique et qu'il faut donc conseiller cette approche thérapeutique. Les médecins de famille et les neurologues jouent un rôle crucial pour assurer le diagnostic adéquat de ce trouble et une prise en charge opportune.
Mots clés : hydrocéphalie à pression normale, diagnostic, traitement.

Les médecins de famille jouent un rôle crucial pour assurer le diagnostic adéquat de ce trouble et une prise en charge opportune. À cet égard, il faut se souvenir de quelques règles de base :
1. L'HPN touche fréquemment les populations âgées des pays occidentaux, mais elle est largement sous-diagnostiquée et sous-traitée8.
2. L'HPN est l'un des rares troubles neurologiques chroniques réversibles qui touchent les personnes âgées; la dérivation neurochirurgicale est en effet un traitement efficace, surtout si elle est réalisée de façon précoce36.
3. Des troubles de la marche et de l'équilibre sont des signes précoces de l'HPN, mais les signes de la triade symptomatique ne doivent pas nécessairement être tous présents pour éveiller les soupçons d'HPN et orienter le patient vers un neurologue36.
4. Tout patient porteur d'au moins un symptôme de la triade caractéristique de l'HPN doit subir une IRM cérébrale, ou bien une tomodensitométrie cérébrale si l'IRM est contre-indiquée36.
5. Les signes importants observés par IRM ou tomodensitométrie sont un index d'Evans > 0,3, ainsi que des anomalies de la répartition des ESA avec raréfaction des ESA du vertex (DESH), qui doivent conduire à davantage d'explorations, car elles pourraient ressembler à une atrophie cérébrale33.
Il faut soupçonner une HPN lorsque les patients présentent des troubles de la marche qui évoluent graduellement et qui se caractérisent par une instabilité (élargissement de la base de sustentation) et une marche à petits pas; aucun autre signe parkinsonien ne doit être relevé, notamment dans le haut du corps. Les problèmes urinaires sont parfois absents et les troubles cognitifs sont généralement moins graves que les troubles moteurs (notamment lors de l'apparition de la maladie). Lorsqu'on soupçonne une HPN, il faut prescrire une IRM cérébrale et orienter le patient vers un neurologue.
Le neurologue exclura les autres troubles neurodégénératifs ainsi que les autres maladies pertinentes sur le pan clinique et qui perturbent la marche (p. ex. une neuropathie ou une sténose rachidienne). Par la suite, il est possible de procéder à un test de ponction lombaire en gardant à l'esprit que la sensibilité du test est loin d'être idéale et que les patients sont sujets à un effet placebo. Lorsque les soupçons d'HPN restent élevés (même lorsque le test de ponction lombaire est négatif), le neurologue oriente le patient vers un neurochirurgien. Dans les cas moins évidents, il est possible de réaliser un autre test de ponction lombaire ou encore un drainage prolongé du LCS. D'autres cas ne sont suivis que sur le plan clinique; cependant, il faut tenir compte du fait qu'un traitement différé pourrait ne pas apporter les avantages d'une intervention chirurgicale précoce.
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Améliorer la qualité de vie des patients âgés : dernières nouveautés

Michael Gordon, M.D., M. Sc., FRCPC, consultant en gériatrie, soins palliatifs, Baycrest Geriatric Health Care System; professeur de médecine, université de Toronto, Toronto (Ontario).

Les technologies médicales actuelles qui apparaissent chaque année doivent être examinées en tenant compte de l'impératif démographique, à savoir la réalité du vieillissement toujours plus grand d'une population qui souhaite rester active et engagée au sein de sa collectivité, à un âge bien plus avancé que celui des générations précédentes. Lorsque l'accent porte sur l'utilisation des avancées médicales pour améliorer la qualité de vie de cette population, de nouvelles possibilités prometteuses s'ouvrent à la communauté du troisième âge actuelle, voire future.

Dans ce supplément pédagogique spécial, le premier article écrit par le Dr Alfonso Fasano met l'accent sur la prévalence de l'hydrocéphalie à pression normale (HPN), qui touche les populations vieillissantes, mais qui reste sous-diagnostiquée et sous-traitée. L'article souligne que l'HPN est l'un des rares troubles neurologiques chroniques réversibles à l'origine d'une démence. Les essais récents portant sur la dérivation chirurgicale ont permis d'obtenir une amélioration voire la disparition des symptômes des patients. Il est donc important de diagnostiquer ce trouble. Le Dr Fasano préconise une meilleure sensibilisation des médecins, qui pourrait à son tour conduire à un diagnostic et à un traitement précoces des patients, ce qui améliorerait les résultats pour certains patients âgés.

Dans son deuxième article portant sur la stimulation cérébrale profonde (SCP), le Dr Fasano parle des avancées prometteuses des technologies de neuromodulation qui ont fourni aux médecins des avancées dans les domaines du ciblage, de la programmation et de la prise en charge d'un certain nombre de troubles pour lesquels les options thérapeutiques étaient jusqu'ici limitées. Il explique également que le perfectionnement des procédures a permis de mieux cibler la sélection des patients. D'autres études portant sur cette procédure devraient permettre d'améliorer les critères de sélection du patient et de permettre donc de soulager les symptômes des patients actuels et futurs grâce à cette thérapie passionnante et à la pointe de la technologie.

L'article du Dr Philip Chan analyse l'utilisation prépondérante des opioïdes pour soulager la douleur chronique. Cette utilisation a pris des proportions quasi épidémiques en Amérique du Nord, entraînant des détournements et des abus. Il propose une autre option thérapeutique : le recours à la stimulation médullaire. Le Dr Chan défend un modèle progressif de prise en charge de la douleur et souligne la nécessité d'utiliser une approche multidisciplinaire pour le traitement de la douleur chronique.

L'article du Dr Allan Ho réexamine le problème constant de la perte auditive des patients âgés. Il offre un aperçu sur la façon dont les avancées technologiques des appareils auditifs peuvent améliorer de façon efficace la qualité de vie des patients qui avaient obtenu une amélioration limitée avec des dispositifs auditifs classiques. Le Dr Ho explique comment il est possible de reconnaître les patients qui pourraient bénéficier des dispositifs auditifs à ancrage osseux. Ces patients, qui n'ont pas forcément trouvé de solution efficace au cours des dernières décennies, peuvent maintenant bénéficier d'une meilleure audition.

Le Dr Dean Elterman discute de l'utilisation de la neuromodulation sacrée (NMS) comme traitement innovant de la vessie hyperactive et de l'incontinence fécale, après l'échec de traitements plus classiques. La NMS est une technique autorisée par Santé Canada comme traitement de troubles urinaires et intestinaux. Cette utilisation de la NMS est plus récente que l'utilisation pour le traitement de la vessie hyperactive. Plusieurs études à grande échelle ont montré de façon systématique que cette thérapie entraînait une nette amélioration des symptômes des patients. Les deux troubles peuvent s'avérer débilitants et peuvent fortement entraver la qualité de vie du patient âgé. Le Dr Elterman note que la technologie de NMS a permis de considérablement soulager les symptômes de nombreux patients.

Les Drs Edward P. Abraham et Hamilton Hall passent soigneusement en revue la question de la dégénérescence de la colonne vertébrale et la façon de diagnostiquer et de traiter au mieux les troubles divers et variés qui peuvent toucher le patient âgé et nuire à sa qualité de vie. Ils mettent l'accent sur le fait que de nos jours, les patients âgés — même octogénaires ou nonagénaires — souhaitent vraiment rester actifs et engagés au sein de leur collectivité. Ils prônent des diagnostics approfondis et une approche multidisciplinaire pour aider les personnes atteintes d'une dégénérescence de la colonne vertébrale, ainsi qu'un counseling préopératoire minutieux (portant notamment sur l'activité physique, le régime alimentaire et la prise en charge des troubles associés) si l'intervention chirurgicale s'avère nécessaire. Leur approche est une approche globale du patient qui tire profit des meilleurs modèles innovants de prise en charge du patient.

Les auteurs, dont les travaux rigoureux figurent dans ce supplément pédagogique, sont des experts dans leurs domaines. Ils incorporent tous le meilleur des avancées technologiques médicales pour œuvrer en faveur de soins médicaux exceptionnels. Avec une approche consistant à faire appel aux percées médicales les plus innovantes pour façonner leurs recherches et leur pratique clinique, ce groupe de spécialistes ouvre la voie pour offrir des soins médicaux exceptionnels à notre population vieillissante.

<p> Cet article a été publié dans le cadre de <a href="/fr/iTherapies">Prise en charge de la santé de votre patient âgé : thérapies qui pourraient aider à améliorer la qualité de vie </a> ressource FMC. <br/> Ce document a reçu un appui dans le cadre d’une subvention pédagogique de Medtronic Canada Ltée. </p>

Faits en bref : Aperçu de la nycturie

Références

  1. Gilbert J. Nocturia and Diabetes. Journal of Current Clinical Care Educational Supplement. 017.
  2. Shapiro C. Nocturia & Sleep. Journal of Current Clinical Care Educational Supplement. 2017.
  3. Elterman D. Nocturia & Urology. Journal of Current Clinical Care Educational Supplement. 2017.
  4. Von Ruesten A, Weikert C, Fietze I, Boeing H. Association of sleep duration with chronic diseases in the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition (EPIC)-Potsdam study. PLoS One. 2012;7(1):e30972.
  5. InterAct Consortium, Scott RA, Langenberg C, et al. The link between family history and risk of type 2 diabetes is not explained by anthropometric, lifestyle or genetic risk factors: the EPIC-InterAct study. Diabetologia. 2013;56(1):60-9.
  6. Redeker NS, Adams L, Berkowitz R, et al. Nocturia, sleep and daytime function in stable heart failure. J Card Fail. 2012;18(7):569-75.
  7. Morris JL, Sereika SM, Houze M, Chasens ER. Effect of nocturia on next-day sedentary activity in adults with type 2 diabetes. Appl Nurs Res. 2016; 32:44-46.
  8. Destors M, Tamisier R, Sapene M, et al. Nocturia is an independent predictive factor of prevalent hypertension in obstructive sleep apnea patients. Sleep Med. 2015;16(5):652-8.
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  10. Bliwise DL, Foley DJ, Vitiello MV, Ansari FP, Ancoli-Israel S, Walsh JK. Nocturia and disturbed sleep in the elderly. Sleep Med. 2009;10 (5):540–8.
  11. Stanley, N. The underestimated impact of nocturia on quality of life. Eur Urol. 2005;4(Suppl):17-19.
  12. Denys MA, Cherian J, Rahnama'i MS, O'Connell KA, et al. ICI-RS 2015-Is a better understanding of sleep the key in managing nocturia? Neurourol Urodyn. 2016 Sep 21 (in press).
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La nycturie et le diabète

Dr Jeremy Gilbert, M.D., FRCSC,

professeur adjoint, université de Toronto; endocrinologue, Sunnybrook Health Sciences Centre, Toronto (Ont.)


OUTILS CLINIQUES

Résumé : Une diminution de la durée et de la qualité du sommeil peut nuire au sommeil lent profond ou sommeil réparateur, et est associée à une augmentation du risque d'apparition d'un diabète sucré de type 2. Il est particulièrement important de traiter la nycturie ainsi que les perturbations de la durée et de la qualité du sommeil qui en résultent pour les patients ayant reçu un diagnostic de diabète sucré de type 2, pour empêcher l'aggravation des symptômes et l'apparition potentielle de complications graves. De la desmopressine par voie sublinguale à faible dose (25 µg pour les femmes ou 50 µg pour les hommes) a permis d'atténuer efficacement la nycturie, avec l'objectif d'améliorer le sommeil lent profond.
Mots clés : diabète sucré de type 2, durée du sommeil, qualité du sommeil, hygiène du sommeil, sommeil lent profond, équilibre glycémique optimal, desmopressine.

Le diabète de type 2 est une maladie chronique de plus en plus courante.
Le nombre de cas de diabète de type 2 a augmenté ces dernières années, proportionnellement à l'augmentation des taux d'obésité, de l'IMC et de la sédentarité des populations adultes.
Les recherches ont montré qu'une diminution de la durée et de la qualité du sommeil peut nuire au sommeil lent profond, et est associée à une augmentation du risque d'apparition d'un diabète sucré de type 2.
Il pourrait être utile de traiter la nycturie des patients atteints d'un diabète sucré de type 2, ainsi que les perturbations de la durée et de la qualité du sommeil, afin d'atténuer les symptômes d'hyperglycémie et de réduire potentiellement le risque d'apparition de complications graves.
La survenue du sommeil lent profond coïncide avec les changements hormonaux qui influent sur la régulation de la glycémie.
Lorsque des chercheurs ont empêché la survenue du sommeil lent profond chez des adultes jeunes et en bonne santé, ils ont remarqué que ces derniers présentaient une diminution significative de la sensibilité à l'insuline.
De la desmopressine par voie sublinguale à faible dose (25 µg pour les femmes ou 50 µg pour les hommes), associée à l'obtention d'un équilibre glycémique optimal, a permis d'atténuer efficacement la nycturie de patients atteints de diabète sucré de type 2.
Lorsque les épisodes de nycturie diminuent ou disparaissent, le sommeil lent profond s'améliore.
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La nycturie et le sommeil

1Dr Colin M. Shapiro, MBChB, Ph. D., MRCPsych, FRCP(C),2Coauteur : Sharon A. Chung, Ph. D.

1Toronto Western Hospital, Toronto (Ont.)

2Youthdale Treatment Centres et Paediatric Sleep Research Inc.

OUTILS CLINIQUES

Abstract: La nycturie (lorsque le patient se réveille au moins deux fois par nuit pour uriner) est associée à de nombreux troubles de la santé physiques et mentaux. Quelle que soit la relation de cause à effet entre la nycturie et ces troubles, le traitement de la nycturie et des perturbations associées du sommeil lent profond est essentiel pour éviter des troubles de la santé à long terme et un plus grand risque de décès pour la personne.
Mots clés : nycturie, sommeil, santé physique, santé mentale, sommeil lent profond.

La nycturie est un trouble qui conduit le patient à se réveiller au moins deux fois par nuit pour uriner.
La nycturie est associée à des troubles qui entraînent une mauvaise santé physique et mentale.
La nycturie perturbe le sommeil lent profond réparateur.
La desmopressine peut allonger le délai avant le premier réveil, voire éliminer ce réveil; elle permet donc d'augmenter la durée de sommeil lent et d'accroître ainsi les bienfaits associés sur la santé physique et mentale du patient.
La nycturie est associée à une multitude de troubles physiques et mentaux.
La nycturie touche plus fréquemment les patients âgés.
Les médecins doivent effectuer un dépistage des troubles du sommeil, notamment pour les personnes âgées qui signalent se réveiller au moins deux fois par nuit pour uriner.
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