
Marc Bradette, M.D., FRCPC, CSPQ, professeur clinicien, département de gastroentérologie, Pavillon Hôtel-Dieu de Québec, Québec (Québec).
D’Arcy Little, MD, CCFP, FRCPC
Medical Director, JCCC and HealthPlexus.NET

It is always amazing when one is working in the field of medicine to discover new additions that are useful and something that will change one's approach. That is one of the wonderful things about medicine; that there is so much room for creativity while maintaining the essence of good science and coupling it with humanity and care.
Brian Bressler, M.D., M.Sc., FRCPC, est professeur adjoint clini-que de médecine dans
le service de gastroentérologie du St Paul's Hospital, Université de la Colombie-Britannique, à Vancouver (Colombie-Britannique).
Résumé
Un homme de 28 ans est venu nous consulter pour ses selles sanglantes. La coloscopie a mis en évidence une colite ulcéreuse gauche modérément évolutive, affectant une région allant de la marge de l'anus jusqu'au milieu du côlon descendant. Suite à un traitement d'induction avec des 5-AAS par voie orale et rectale, le patient est maintenant en rémission. Une éducation adaptée au patient lui a permis de réaliser que le meilleur moyen pour lui de rester en rémission était de continuer le traitement médicamenteux.
Mots clés : colite ulcéreuse, 5-aminosalicylate, respect du traitement médicamenteux, surveillance de la dysplasie, inflammation du rectum.
Geoffrey C. Nguyen, M.D., Ph. D., est professeur de médecine adjoint au Centre for Inflammatory Bowel Disease du Mount Sinai Hospital, Université de Toronto, Toronto (Ontario).
Résumé
Les 5-aminosalicylates (5-AAS) représentent le traitement de première intention pour les patients atteints de colite ulcéreuse (CU) légère à modérée, en raison de leur efficacité prouvée et de leur profil d'innocuité, même pour les femmes enceintes. Cependant, une préparation de 5-AAS possède un revêtement contenant du phtalate de dibutyle (DBP). Bien que, chez les rongeurs, le DBP puisse entraîner des troubles du développement reproducteur et d'autres anomalies congénitales in utero, on ne sait pas si le DBP provoque des anomalies foetales importantes sur le plan physiologique chez les humains. La Federal Drug Administration a modifié la classification des 5-AAS contenant du DBP en les faisant passer de la classe B à la classe C durant la grossesse, afin de refléter le degré plus grand d'incertitude concernant l'effet du DBP chez les humains. Le message le plus important destiné aux femmes enceintes atteintes de CU consiste à prendre les médicaments contre la CU afin d'empêcher une rechute de la maladie, qui pourrait entraîner le plus d'effets indésirables sur la grossesse. Cependant, les médecins doivent discuter avec les jeunes femmes prenant des 5-AAS contenant du DBP des bienfaits et des risques de prendre une autre préparation de 5-AAS sans DBP.
Mots clés : phtalates, 5-aminosalicylate, colite ulcéreuse, phtalate de dibutyle, grossesse.
James Gregor, M.D., est membre du département de gastroentérologie de l'Université Western Ontario, London (Ontario).
Co-auteurs : John Howard, M.D., Nitin Khanna, M.D. et Nilesh Chande, M.D. sont membres du département de gastro-entérologie du London Health Sciences Centre (Université Western) London (Ontario).
Résumé
L'un des atouts les plus importants dans la prise en charge des patients atteints de colite ulcéreuse consiste à avoir des patients bien informés. L'expérience clinique montre que la plupart des patients ont des questions similaires lors de leur diagnostic. En anticipant ces questions et en les adaptant à la gravité et l'étendue de la maladie d'un patient, il est possible non seulement de simplifier le suivi, mais également de réduire la confusion et d'augmenter les bienfaits apportés par la pléthore de renseignements disponibles au 21e siècle. D'après notre expérience locale, nous avons défini les 10 questions les plus couramment posées par les patients et modifié les réponses, au besoin, pour qu'elles soient mieux adaptées aux patients atteints de rectite ou proctite ulcéreuse, de colite ulcéreuse gauche ou de pancolite.
Mos clés : colite ulcéreuse, patient, questions, classification, prise en charge.
D’Arcy Little, MD, CCFP, FRCPC
Medical Director, JCCC and HealthPlexus.NET

Michael Gordon, MD, MSc, FRCPC, Medical Program Director, Baycrest Geriatric Health Care System; Professor of Medicine, University of Toronto, Toronto, ON.
Abstract
One of the most challenging and at the same time hopefully rewarding activities is to be the substitute decision maker (SDM) for someone important to you such as a parent. The assumption is by designating a child or children to be one's substitute they will make the right decisions and keep your wishes or best interests at the centre of the decision-making. This unfortunately is not always the case and for a variety of reasons some of which are just a misunderstanding of the legislation and the meaning of the Health Care Consent Act some SDMs start making decisions based on their personal preferences and biases and not of the person they are meant to represent. This can lead to varying degrees of conflict sometime so serious that health care professionals may explore the steps that might be needed to remove the SDM from the role and find a more appropriate substitute. This is not something one likes to do and with proper explanation it usually can be avoided. The most important point is that the patient must always be the centre of the decision-making process.
Keywords: substitute decision-maker, capable patient, consent, Public Guardian.
Members of the College of Family Physicians of Canada may claim one non-certified credit per hour for this non-certified educational program.
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P.K. Shenoy, MD, DLO, FRCS, FACS1, W. Wang, MD2
1ENT Service Chief, Campbellton Regional Hospital, New Brunswick, Campbellton, Canada. 2Pathology Service Chief, Campbellton Regional Hospital, New Brunswick, Campbellton, Canada.
Abstract
Lymphoma accounts for 3 to 5% of malignant tumours, non-Hodgkin's lymphoma (NHL) accounts for 60% of all lymphoma. NHL of the sinonasal tract is an uncommon neoplasm that can be morphologically difficult to distinguish from non-neoplastic destructive lesions or malignant neoplasm. Only Immuno histochemistry could give a definite diagnosis. These represent 1.5 to 15% of NHL in the United States,1 2.6 to 6.7% of all lymphoma in Asia.2 B cell phenotype are most frequently found in the Western Hemisphere while T cell lymphomas are found in Asian countries. B-cell lymphoma of sinonasal tract occur in 6th to 8th decade of life and have a better prognosis.3 Review of the literature shows that early diagnosis and prompt treatment with local radiation (XRT) or combined modality treatment (CMT) have shown good prognosis.4
Keywords: non-Hodgkin lymphoma, diffuse large B-cell lymphoma (DLBCL), disease free survival (DFS), overall survival (OS), epistaxis, rapid rhino® (Arthrocare ENT products).